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boule, verse, et ment

Juste comme une opportunité de paysage redessiné, sur le principe du “Y’a rien qui va, il faut tout refaire, Il a tout raté”

Donc, de ça aussi, qu’en faire nous Chabanois ; après une rivière d’eau, une rivière de goudron, deux, mêmes ?, éventrations à vivre autour ?

Faut-il attendre la fin pour prendre en compte ce nouvel élément du décor ?

Déviation, contournement, évitement ; déjà trois mots simples, pour faire la différence entre la rivière et la route, le cours d’eau composante naturelle donc parfaitement intégré en ruban de vie, et parcours de vie suspendue à l’écart de toute autre parce que ce chemin là ne compte pas, son seul but étant de fuir un lieu de vie, en évitant tous ceux, lieux de vie, qui pourraient se mettre en travers de cette route

Dans une époque lointaine, la route, le pont, n’avaient d’autre sens que de relier les hommes ; qui sont donc ces êtres étranges qui maintenant ravagent ces lieux de vie afin de mieux les éviter ; ou fuient-ils donc ?

RN141 E603 . . . Chabanais c’est ailleurs, à côté, au bord


1 Réponse vers “boule, verse, et ment”


  1. 13 juillet 2011 à 3:10  

    Les commentaires de cet article ne seront pas autrement critiques que dans le sens premier de la critique, et resteront de cet ordre de réflexion très général ; ils sont simplement placés ici, puisque notre charmant village acquière maintenant au plus près le prétexte d’approfondir ce champ d’évolution


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jean louis Vignaud


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