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12
Juil
11

boule, verse, et ment

Juste comme une opportunité de paysage redessiné, sur le principe du « Y’a rien qui va, il faut tout refaire, Il a tout raté »

Donc, de ça aussi, qu’en faire, nous Chabanois ; après une rivière d’eau, une rivière de goudron, deux, mêmes ?, éventrations à vivre autour ?

Faut-il attendre la fin pour prendre en compte ce nouvel élément du décor ?

Déviation, contournement, évitement ; déjà trois mots simples, pour faire la différence entre la rivière et la route, le cours d’eau composante naturelle donc parfaitement intégré en ruban de vie, et parcours de vie suspendue à l’écart de toute autre parce que ce chemin là ne compte pas, son seul but étant de fuir un lieu de vie, en évitant tous ceux, lieux de vie, qui pourraient se mettre en travers de cette route

Dans une époque lointaine, la route, le pont, n’avaient d’autre sens que de relier les hommes ; qui sont donc ces êtres étranges qui maintenant ravagent ces lieux de vie afin de mieux les éviter ; ou fuient-ils donc ?

RN141 E603 . . . Chabanais c’est ailleurs, à côté, au bord

26
Nov
10

En vironnant

Charente Libre du 26 novembre 2010

Quelques mots sur la définition desquels à l’occasion on pourrait revenir ?

« Nous sommes des fervents défenseurs de l’environnement mais il faut aussi prendre en compte la sécurité des usagers. (M.G. maire)« 

  • ferveur
  • défense
  • environnement
  • prise en compte
  • sécurité
  • usagers

Pour « agressifs », et en ne perdant pas de vue l’agression première, nous nous contenterons de reprendre Konrad Lorenz – L’agression – édité par Flammarion dans la collection Champs

plus précisément :

Critique pure de la raison :

  • La haie de l’entrée de l’arboretum du Chêne Vert a été trop sévèrement taillée

sévère n’est-il pas toujours « trop » ?

  • Le propriétaire et le collectif qui gère le site ne décolèrent pas.

« Le collectif, et le propriétaire qui gère », était plus juste, ou alors « gèrent »

 

La haie du Chêne-Vert est la vitrine de l’arboretum, en bordure de la RN 141. Elle a été victime de la broyeuse. Photo CL

Discorde autour d’une haie en bord de route à Chabanais

Exit les deutzias, spirées, philadelphus, hibiscus et autres ailantes, végétaux qui faisaient la richesse et la diversité de la haie plantée à lentrée de l’arboretum du Chêne-Vert, en bordure de la RN 141 à lentrée est de Chabanais…

La broyeuse élagueuse de la municipalité n’en a fait qu’une bouchée. «L’écharognant sans vergogne», peste Jean-Louis Vignaud, de même que tous les couvre-sols, lamiers, pervenches et bulbes de jonquilles et narcisses qui commençaient à prendre le pas sur les mauvaises herbes. «Un vrai saccage», poursuit cet amoureux de la nature, qui déplore que l’entrée de ville ne puisse donner aux touristes et visiteurs qu’une image dévalorisante de la Charente limousine.

Cest la troisième fois en une petite dizaine dannées que cette haie de 35 mètres de long est ainsi «rabotée».

Merci d’avoir mis ce mot entre guillemets, il aurait été insultant pour le menuisier que j’ai été, le rabotage étant leur premier ouvrage de mise en valeur de l’essence du bois

Dégauchir aurait pu mieux convenir, quoique, un socialisme qui dégauchit . . .

Les deux premières fois les responsables étaient les services de la DDE et de la Dirco (Direction interdépartementale des routes Centre-Ouest). Suite à ces «massacres», un pacte de non-agression avait été signé

(voir plus bas DDE 2002)

pour sauvegarder la haie

la « nouvelle » haie à replanter suite aux massacres précédents par voitures ou écharogneuses publiques

avec obligation pour son propriétaire d’empêcher la végétation dempiéter sur le domaine public.

obligation est un peu « fort » pour un « accord » sur proposition du dit « propriétaire » citoyen

«Ce qui a été respecté» affirme Jean-Louis Vignaud.

les fondements de « l’affirmation » en bas de page http://www.arboretum-chene-vert.fr/DDE/suite.htm

Fin octobre, ce sont les employés municipaux qui lont fait sortir de ses gonds

« de son bois » m’allait bien aussi . . .

en sacrifiant la haie sur lautel de la sécurité routière…

Quelle belle image chère Marie-Françoise ! L’autel de la route, pièce d’artifice dominante, d’où l’homme supérieur explique les droits de la vie à cette population, en contrebas, dépersonnalisée de végétaux hirsutes . Merci

Le collectif du Chêne-Vert s’est alors fendu

plutôt : saigné du sang sortant de sa blessure

dune lettre ouverte à la municipalité pour lui signifier son indignation et sa colère.

Le mea culpa de la mairie

requiescat in pace

Interrogé sur le sujet, le maire de Chabanais, Michel Gealageas, regrette l’incident. «J’ai oublié dinformer les employés qu’il ne fallait pas élaguer cette haie, cest ma faute. Avant cétaient les services de la Dirco qui étaient chargés de la tâche…»

« c’est ma très grande faute » . . . quelle pénitence, pour une absolution ?

Et l’Arboretum sera remboursé du dommage en « actions de grâce » ?

Lélu déplore toutefois les termes quelque peu «excessifs et agressifs» de la missive. «Je vais répondre à cette dame» souligne t-il.

Non Michel, tu ne répondras pas avec condescendance à « cette dame », ex conseillère municipale, mais bien « à une association non subventionnée siégeant dans ton village représentée formellement par sa présidente ». Que cette « dame » vive dans l’Oise montre simplement le dynamisme de l’Arboretum du Chêne-Vert par son rayonnement ; d’autant que cette lettre est d’un « collectif » dont trois conseillers municipaux.

Mais avant, une demande dalignement va être faite par la municipalité.

dépenser un millier d’euro de nos impôts pour confirmer la mesure de la DDE en 2002 ?

Il faut, selon les règles en vigueur, une bande de 2 mètres entre la route et la propriété privée.

comme l’indique le ruban visible sur l’image ; la question de base reste donc, « comment empêcher les employés municipaux de supprimer 1m de haie dans une propriété privée abusivement violée, puisqu’outre passée d’1 mètre ? »

« Certes protéger la nature cest bien, tous au conseil municipal sommes des fervents défenseurs » de l’environnement

De toute évidence, nous n’avons pas la même définition du « milieu de vie de l’être humain »

mais il faut aussi prendre en compte la sécurité des automobilistes et le passage des piétons sur cette zone très fréquentée…»

Très fréquentée par les piétons ? En bottes depuis le village quelqu’en soit le côté dès la moindre rosée ?

Les quelques personnes âgées du quartier, longeant la route, doivent-elles être protégées des fleurs ou des voitures ? Puisque, quitte à faire dans le sécuritaire à la mode, dire « le passage des automobiles et la sécurité des piétons » me semble plus près d’une démarche humaniste

En 2002, à l’occasion des travaux du rond-point, je « vous » avais « M. le maire », proposé de me livrer les matériaux afin que je comble bénévolement ce « caniveau piétonnier » inondé lorsqu’il pleut, faute d’assainissement.

(ces phrases sécuritaristes, galvaudées par un pouvoir d’un autre âge, me semblent incongrues venues d’un socialisme affiché ici ou là ; mes professeurs d’école m’avaient expliqué différemment Jean Jacques Rousseau, Jacques Prévert ou même François-René de Chateaubriand

La lettre ouverte fait référence à un «assassinat collectif». « A l’heure où vous voulez faire de Chabanais une ville étape, pour essayer, tardivement, denrayer un déclin annoncé, il semblerait symbolique de soigner lentrée est de cette bourgade afin daccueillir dignement les visiteurs. Ville étape, porte du Poitou-Charentes, accès aux lacs, chef-lieu de canton, autant de raisons qui devraient concentrer toute l’attention du maire de Chabanais, par ailleurs vice-président de la communauté de communes, chargé du développement touristique.» écrit Françoise Ballet la présidente du collectif du Chêne-Vert ».

Jean Louis Vignaud, lui,

personnalisation excessive autant que relative ; pour rester dans l’esprit de l’article, « sacristain de ce sanctuaire de nature qu’est l’Arboretum du Chêne-Vert » eut suffit (décidément ce lyrisme journalistique m’inspire !)

dénonce tout un ensemble de travaux, qui vont à l’encontre du bon sens «paysan» :

oui, au sens premier de « celui qui vit au pays »

le parc de Chassat transformé en zone industrielle, un mur en pierres, élément du patrimoine qui s’effondre faute de soins… pour l’heure c’est la vitrine de «son» arboretum qui est brisée. «Et il faudra bien une journée de travail pour réparer ce que la broyeuse a mis cinq minutes à détruire et pas moins de trois ans aux végétaux soignés, pour retrouver leur aspect et donc autant pour que les animaux habitant la haie retrouvent leur niche écologique.»

Marie-Françoise CORMIER

et maintenant, au-delà de la « bonne conscience » des mots, envers et contre tous, continuer à planter, pour un paysage de vie harmonieuse de diversité

25
Nov
10

Du propre

Cette opération (Bienvenue)  « opération de chirurgie lourde » a causé plus de dégâts à la haie que toutes les voitures qui l’avaient traversée ces trente dernières années.

Depuis 1985 les professionnels de l’Arboretum du Chêne-Vert s’investissent pour le simple plaisir dans l’élaboration de cette lisière d’accueil en entrée chabanoise.

Remettre en état sanitaire ces arbustes représente environ une journée de travail . . . mais surtout 3 ans aux végétaux soignés, pour retrouver leur aspect, autant donc pour que les habitants de la haie retrouvent leurs niches écologiques.

Sur ce talus « soigneusement nivelé », et après une journée supplémentaire de rénovation bénévole, quel printemps pour les lamiers, petite pervenches, cyclamens, narcisses, jonquilles, géraniums, primevères, et autres fleurs sauvages abritant leurs organismes associés ?

Heureusement, j’ai déjà le « paillage » pour ces réimplantations, par ces 40m3 de feuilles mortes que « la commune » m’apporte gracieusement chaque année . . . au fait, qu’ont-il fait de cette « Matière Organique » récoltée sur la haie ?

Il faut donc nettoyer,

cette nature sale envahissant notre espace civilisé

Mais pourquoi donc faire les choses à moitié ? Pourquoi ne pas finir de niveler parfaitement, araser proprement, ces brins d’herbes désordonnés au trait trop vert d’avoir été souligné ? Pourquoi laisser ces écharognures sauf à vouloir les utiliser en exemple de la puissance naturelle à se panser sans réfléchir ?

. . . peut-être parce que des travaux de maintien de l’ordre propre plus urgents appellent ? . . . là, juste au bout de « la haie » :

comme par exemple, faute de refaire ce caniveau défaillant, balayer ce sable déviant sa fonction vers le garage en contre-bas ?

. . . ou, autre malfaçon, résoudre enfin après quatre ans ce problème occulté jusque là  bien que constamment sous les yeux des citoyens riverains ? Chiche ! remplacer cet étron de modernité par un petit muret à l’aide des pierres du mur d’en face disponibles sans frais et vouées à grands renforts de camions à quelque remblai, comme un petit mur gracieusement tabletté en pendant à celui de l’autre côté de la route.

ou peut-être encore « sécuriser » ces accès piétons vers le magasin ?

 

 

Sécurité, propre, piétons, accessibilité, où étaient donc les urgences ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

pour chariot à courses ou fauteuil roulant

 

 

 

 

. . . bon, avec tous ça, chuis pas encore rendu à « grenelle » ; d’autant que sur le chemin, il faut que je passe dans cette commune de la banlieue parisienne qui m’a demandé de faire une formation à ses employés d’entretien d’espaces verts . . .

18
Nov
10

vice sans fin

26 octobre 2010 – les employés municipaux (re)visitent le patrimoine


abnégation ? acharnement ? ou simple pathologie ?

Dommage, on aurait pu faire un avant-après en images ; mais nous n’avons pas de photo d’avant, puisque nous étions persuadés, encore, que la promesse de ne plus toucher à cette haie que nous entretenions, serait enfin, 20 ans plus tard, tenue, la parole respectée.
Après ce triste constant de l’inutilité des mots dits : lettre-ouverte-haie-2010

Collectif du Chêne-Vert

A l’attention de

Monsieur le Maire de Chabanais

Le 17 novembre 2010

Objet : Lettre ouverte

2002, 2007, et maintenant 2010… « L’histoire, comme une idiote, mécaniquement se répète… »

Ce mardi 26 octobre 2010, la haie de l’Arboretum du Chêne vert, en bordure de la nationale 141, a, de nouveau, été le théâtre d’un assassinat collectif. Nous ne vous ferons pas l’injure de vous rappeler tous les arguments déjà évoqués dans nos courriers, sites internet ou articles de presse.

Mais, pourquoi donc vous échinez-vous à « écharogner » ces arbustes ?

Cette bande de nature le long de la route est d’une grande importance pour la biodiversité et reste souvent l’unique refuge de quantité d’espèces animales et végétales. Le zèle excessif de vos agents de voirie au volant de leur joujou s’est exprimé pleinement, au delà de toute espérance. Le désolant résultat est là, le bord de la route est ridiculement rasé, offrant un spectacle affligeant de pauvreté.

Ces 3 dernières années, tout le monde avait pu se féliciter du pacte moral de non agression envers le Chêne Vert.

A l’heure où vous voulez faire de Chabanais une ville étape pour essayer, tardivement, d’enrayer un déclin annoncé, il semblerait hautement symbolique de soigner l’entrée Est de cette bourgade afin d’accueillir dignement ses visiteurs. Ville étape, porte du Poitou Charentes, accès aux lacs, chef lieu de canton, autant de raisons qui devraient concentrer toute l’attention du maire de Chabanais, par ailleurs vice-président de la Communauté de Communes, chargé du développement touristique…

Au contraire, vous avez transformé le parc de Chassat en zone économique, au lieu de vous appuyer sur ce patrimoine remarquable, cela même alors que votre centre ville se vide de tous ses commerces. Vous vous entêtez également à gyrobroyer la haie de l’arboretum pour la 3ème fois en moins de 10 ans au lieu de valoriser cet équipement touristique à sa juste valeur.

Quelle première image de Chabanais les touristes vont-ils avoir, entre les tôles publicitaires d’un côté et les écosystèmes ravagés de l’autre ?

Aujourd’hui, le constat est éloquent : pollution des sols, pollution de l’air, pollution visuelle, pollution sonore, murs qui s’écroulent, haies ravagées, piétons chassés de cette partie de l’agglomération où le camion est roi !

Jusqu’à présent, le Collectif du Chêne Vert a toujours voulu apporter sa pierre constructive à l’oeuvre collective, en soutenant l’arboretum, en faisant oeuvre de pédagogie, en améliorant la biodiversité, en participant à l’accueil touristique…

Mais trop, c’est trop !!!

Alors  que  l’ignorance  le  dispute  au  mépris,  nous  ne  voulons  pas  être  sacrifiés  sur   l’autel de l’incompétence.

Nous ne doutons pas, Monsieur le Maire, que vous saurez, en qualité de responsable, réparer le préjudice subi.

Veuillez agréer, Monsieur le Maire, nos salutations distinguées.

Pour le Collectif du Chêne-Vert,

La présidente

Françoise Ballet

(Région Picardie)

Collectif du Chêne-Vert

16150 Chabanais – Tél 05 45 89 20 46 – Fax 05 45 89 09 42

Courriel : collectif@arboretum-chene-vert.frhttp://www.collectif-chene-vert.org

Association loi 1901 – SIRET 453 215 048 00019 – APE : 925E

Liste des organismes destinataires :

– Mairie : 1 rue F Faubert , 16150 Chabanais

– Député : Jérôme Lambert , Le Bourg , 16230 Juillé

– Sénateurs :

Nicole Bonnefoy Sénatrice de Mansle 54 avenue Korb 16230 MANSLE

Michel Boutant Place de l’Hôtel de Ville 16220 Montbron

– Communauté de Communes de Haute Charente : Christian Faubert , 65 rue Nationale , 16270 Roumazières – Loubert
– Syndicat de Pays de Charente Limousine : 1 avenue de Général De Gaulle , 16500 Confolens
– Conseil général : Hôtel du Département , 31 boulevard Emile Roux , 16917 Angoulême Cedex 9
– Sous – Préfecture : 1 rue Antoine Babaud Lacroze , 16500 Confolens
– Préfecture : 7 – 9 rue de la Préfecture , 16 000 Angoulême
– Conseil Régional de Poitou Charentes : 15 rue Ancienne comédie , 86000 Poitiers

Offices de tourisme :
– Chabanais : 1 place Marché Couvert , 16150 Chabanais
– Haute Charente : Le Bourg , 16310 Massignac

– Comité départemental du tourisme de la Charente : 21 rue Iéna , 16000 Angoulême

– Comité régional de tourisme 8 rue Riffault bp 56 86002 Poitiers cedex

– APBF : 15 bis Rue de Marignan ,75008 , Paris

– Charente Nature : impasse Georges Lautrette ,16000 Angoulême

Courriel à :

– Mazaudoux et MF Cormier (Confolentais et Charente Libre)

– DREAL DIREN Poitou-Charentes

– Madeleine Labie Les Verts Poitou-Charentes

06
Nov
10

Bienvenue !

L’entrée d’un village étape

ou l’art du Pays-sage

En venant de Limoges

En venant d’Angoulême . . . c’est : à droite la station d’épuration et à gauche la déchetterie . . .

 

De l’obsession du nettoyage ? Par une autre notion du propre ?

Courriel du 6 novembre 2010 :

Après vingt ans de revendication auprès de sourdes administrations, il semble que nous ayons aujourd’hui un interlocuteur de proximité (bordures de route E603 N141 gérées par la Municipalité et non plus par l’ex DDE)

Nous souhaiterions que soit examinée lors d’une prochaine réunion en conseil municipal :
« la destruction par les employés d’un « service communal » des haies « privées » non débordantes sur le domaine public »
(votre action d’octobre 2010)

Dans l’hypothèse d’une cause non accidentelle, quels moyens de compensation du préjudice conséquent (vitrine du site touristique saccagée, destruction de la bio-diversité du lieu d’étude, perturbation de la croissance des végétaux) devraient être proposés par la municipalité à l’association des citoyens oeuvrant à l’attrait du village ?

Arboretum du Chêne-Vert
Ass. loi 1901
Le Chêne-Vert
16150 Chabanais

Rappel

Convention passée avec la DIREN et la DDE Chabanais en 2002 suite destruction du site par accidents successifs de circulation routière :

Demande de travaux officielle en vue de réfection totale de la haie et de l’entrée-signalétique,  de l’arboretum, des gites, et de l’ensemble du lieu-dit « Le Chêne-Vert »,  établie le 6 novembre 2001

Demande enregistrée en Mairie le 12 novembre 2001 sous la réf  : DT 01 H0016 concerant la parcelle cadastrale AE 29

Le plan, tel que validé par la DDE
Implantation de l’axe de la haie à 3 m du bord de la route, la haie se développant sur 2 m de large 

06
Sep
10

du « village-étape »

village : groupe d’habitations

étape : lieu où l’on s’arrête dans le cours d’un déplacement

Le village est donc lieu de vie ; et l’étape, lieu de non vie puisque lieu où l’on met la vie momentanément au repos

Combien de fois, lors de vos déplacements autoroutiers, avez-vous suivi la pancarte « village-étape » pour un rien-faire reposant ?

Cette poudre aux yeux, appelée subvention, jetée en aumône aux villages en perdition le long des chemins abandonnés . . .

je l’ai vue briller souvent, et il y a quelques années, pas loin, à Confolens,

où les « élus locaux » rêvent d’autoroutes (L’autoroute constitue un monde clos au sens propre (délimité par des clôtures)) au bord desquelles ils planteraient leurs pancartes « arrêtez-vous là » ;

alors qu’on n’entre sur l’autoroute que pour aller plus vite au bout sans arrêt au milieu ; et que s’il y a arrêt au milieu, c’est parce qu’on entre sur ces rails en ayant déjà choisi à quelle gare on ferait halte.

On ne sort pas de l’autoroute pour entrer à Chabanais, on entre sur l’autoroute pour sortir vers Chabanais, en Charente-limousine.

Le « village-étape » n’est donc bien que gesticulation stérile s’il n’invite pas à « prendre ce rapide chemin pour aller jusque là » . . . y vivre un moment.

Depuis les débuts de l’humanité, le chemin est la trace laissée par le passage ; on ne peut donc faire un chemin afin que l’homme y passe mais seulement aménager au fil du temps ses, ces, passages de circulation.

Je ne vais ni à Limoges ni à Angoulême, ou plus près ou plus loin, parce qu’il y a une route pour y aller ; c’est au contraire parce que « j »y vais qu’une route y a été construite au fil des allées et venues

Il suffit de se promener en forêt pour remarquer le passage d’animaux, aussi pour certains, « traceurs de chemins » tout comme au jardin aussi, l’allée qui ne mène vers aucun but est vite abandonnée.

Ce serait donc raisonner à contresens que vouloir que certains* s’arrêtent à Chabanais, puisque le bon sens nous signale qu’il faut au contraire indiquer avant les raisons d’y venir

C’est par le développement des attraits Chabanois que les Gens y viendront . . . s’y promener, y travailler, y vivre ou tout ensemble ; et ils n’auront plus alors besoin d’un leurre de pancarte pour trouver le village.

Ce sont aussi ces Gens-là qui, par leur présence attireront les commerçants ; une place commerçante n’existe qu’au sein d’une zone résidentielle. La mine est à l’endroit du minerai, et la mine du commerçant ne peut être hors de son minerai de clientèle. Quelle est l’utilité de l’artisan pavillonneur dans un village où le travail s’en va ? Pourquoi construire à Chabanais s’il n’y a plus rien à y « faire » ? Habite-t-on juste « pour voir » ? Ce sont donc bien les « habitants »  qui créent le « marché ».

Donc des industries, des usines, des entreprises . . . utilisant une quantité certaine de main d’œuvre . . . en demande de services, qu’ils soient commerçants, sociaux ou culturels, puisque compter sur la seule clientèle d’une de ces trois activités pour faire fonctionner les deux autres entraîne par définition au suicide collectif.

*Lorsque je dis « vous voulez remplacer 1 camion par 10 voitures » j’en entends répondre « mais pas toutes »

. . . il faudra donc les trier, les choisir, les classer ? Aïe aïe aïe . . . ; d’autant qu’il est clair que c’est « l’activité » qui incite à y aller pour la trouver quelle qu’elle soit.




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